#TAPINIMMO #PILORIMMO

Dans le droit fil des indissociables et poétiques #balancetonporc et #balancetapute qui font aujourd’hui fureur sur les réseaux sociaux, les #tapinimmo et #pilorimmo vous offrent quant à eux la jubilation de clouer les agents immobiliers indélicats au pilori de leurs propres turpitudes.

Ne vous privez donc pas d’en faire bon usage !

N. B. : afin de vous prémunir d’éventuelles poursuites en diffamation — et sauf à disposer d’un faisceau de preuves irréfragables —, songez toutefois à préserver le relatif anonymat de ces mauvais drôles jusqu’à ce qu’ils succombent d’eux-mêmes en justice (cf. ENQUÊTE NATIONALE 2015-2016 - DOSSIER TRANSMIS AUX SERVICES DU PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE).

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À propos des conditions d’accès à la “profession” d’agent immobilier

Agents immobiliers, Parasites, Menteurs, Voleurs, Escrocs #TAPINIMMO #PILORIMMO

Dans son billet du 22 décembre 2017, le Journal de l’Agence nous régale des conditions d’accès à la “profession” d’agent immobilier.

Parmi les poncifs habituels (compétences supposées, obligation de formation professionnelle continue, etc.), c'est surtout le paragraphe Quelle honorabilité ? qui a retenu notre attention :

« L’agent immobilier ne doit pas avoir été condamné, dans les dix années précédant la demande, pour crime, ou à plus de trois mois d’emprisonnement sans sursis, pour l’une des infractions prévues à l’article 9 de la loi HOGUET : blanchiment, corruption, faux, fraude fiscale… La liste est extrêmement longue. Elle recouvre aussi bien les infractions liées au logement, à la vente, au droit de la consommation ou au droit des sociétés, que les mœurs ou le trafic de stupéfiants. »

C’est ainsi que “d’honorables” repris de justice, condamnés à un emprisonnement ferme inférieur à trois mois (peine qui, vu la déliquescence actuelle des tribunaux, sanctionne déjà de graves délits...), obtiennent une carte professionnelle d’agent immobilier — offrant à de tels individus le loisir d’affiner leurs aptitudes scélérates aux dépens d’un public abusé par ce sésame trompeur !

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Abrégé de manipulation à l’usage des malhonnêtes gens

• Accessoires fétiches que les annonceurs sans vergogne traînent constamment dans leur besace : la sempiternelle miche de pain rassis, flanquée de son litron de pinard éventé (et aux trois-quarts vide, dans le cas présent...) — mise en scène miteuse visant à flatter l’ego du péquin en quête de reconnaissance sociale et de convivialité surfaite.

Source d’information providentielle pour qui entend se prémunir des margoulins de l’immobilier, le Journal de l’Agence publie régulièrement de délectables billets — d’autant plus décomplexés qu’ils sont, par définition, dédiés aux professionnels du secteur et non au grand public...

Ce mois-ci, nous avons identifié quelques techniques familières, faisant l’apologie du vice et de la fourberie, qui visent à enfumer en toute bonne conscience le pigeon de passage :

- Faites entrer le luxe dans votre agence !

- Soignez votre allure ! [À défaut d’éthique, voire d’orthographe..., NDLR]

- Comment préqualifier vos clients avec tact ?

- Agents immobiliers : savez-vous décrypter le profil de vos clients ?

- Vérifiez la solvabilité de vos clients

- En visite, taisez-vous !

Et enfin, le summum*/**/*** du genre :

- Jouer sur la peur pour rentrer plus de mandats [Torchon publié le 15/01/2018... et à ce point honteux que, suite à plusieurs signalements, le Journal de l’Agence l’a supprimé le 24/01/2018 — encore heureux que nous ayons la saine habitude de sauvegarder l’ensemble de nos sources (cf. copie d’écran ci-après), NDLR].

- La vente est annulée, comment l’annoncer à vos clients acquéreurs ou vendeurs ?

- Lise BERNARD, sociologue au CNRS, enquête sur les agents immobiliers

Un pur régal !

                                     

* Extrait de Jouer sur la peur pour rentrer plus de mandats : « Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas en étant positif mais bien négatif que vous rentrerez plus de mandats

« Pour rentrer plus de mandats, faites peur aux propriétaires. Insécurisés par vos exemples de ventes malchanceuses, ils seront tout ouïe et vous choisiront plus spontanément.

« Tous les moyens sont bons pour capter l’attention

« Vous détestez sûrement ces communications médiatiques qui jouent sur la peur. Mais vous ne pouvez nier leur efficacité. Pour les propriétaires, il en va de même. Ils sont plus enclins à écouter des informations inquiétantes que positives. Cela leur donne envie d’en apprendre davantage, voire leur déclenche un cocktail d’émotions négatives : colère, angoisse, frayeur, etc. Curiosité et adrénaline les inciteront à vous écouter comme jamais. En prise de mandat, la crainte est un atout. LES CLIENTS TROP [?!] SÛRS D’EUX NE VENDENT-ILS PAS D’AILLEURS PAR EUX-MÊMES ? [aveu en forme de truisme confirmant la superfluité infuse des entremetteurs immobiliers, puisqu’à moins d’être empêché, indolent ou passablement timoré, il est naturel que tout propriétaire vende son bien par lui-même, NDLR] Alors, comment les déstabiliser ? Troublez-les et maintenez le suspense jusqu’à la solution : Vous ! »​

Par-delà l’INCITATION PUBLIQUE à user d’expédients crapuleux bafouant le Code de déontologie applicable aux agents immobiliers, gageons qu’à force de jouer avec les nerfs d’autrui, Évelyne GIELEN et affidés croiseront un jour LE quidam peu malléable qui saura les terrifier pour de bon...

Pour mémoire, le décret n° 2015-1090 du 28 août 2015 définit « les obligations de probité, de moralité et de loyauté applicables aux professionnels de l’immobilier. Elles doivent permettre l’exercice des activités de transaction et de gestion immobilières dans des conditions conformes aux intérêts des clients et d’assurer le respect de bonnes pratiques commerciales par tous les professionnels. Les règles édictées peuvent donner lieu, en cas de violation, à des sanctions disciplinaires prononcées par la commission de contrôle des activités de transaction et de gestion immobilières. »

Et de préciser à l’Article 2 - Éthique professionnelle de son Annexe : « Les personnes mentionnées à l'article 1er exercent leur profession avec conscience, dignité, loyauté, sincérité et probité. Par leur comportement et leurs propos, elles s'attachent à donner la meilleure image de leur profession. Elles s'interdisent tout comportement, action ou omission susceptible de porter préjudice à l'ensemble de la profession. »

Un pur régal, disions-nous...

• Supra, copie d’écran (téléchargeable en haute résolution, pour un meilleur confort de lecture) du torchon publié le 15/01/2018... et à ce point honteux que, suite à plusieurs signalements, le Journal de l’Agence l’a supprimé le 24/01/2018

** Extrait de La vente est annulée... : « Si vous avez commis la moindre erreur ou manqué de vigilance, soyez-en désolé sans vous confondre en excuses car un client un peu pervers [?!] en profiterait pour vous enfoncer… »

Outre la somme de négligence et d’incompétence que présuppose une telle situation, l’auteur — aussi dénuée d’affect et de décence que peut l’être Évelyne GIELEN — a encore le cynisme de projeter sa propre perversité sur son infortuné client, juste bon à s’incliner tout en rétribuant des prestations minables à prix d’or !

*** Extrait de Lise BERNARD [...] enquête sur les agents immobiliers : « En formation, les négociateurs apprennent des techniques de vente à adopter en fonction du type de client qui se présente à eux. Face à un client qu’ils perçoivent comme “orgueilleux”, on leur conseille par exemple de faire de l’anti-vente : en lui affirmant que le logement en question est au-dessus de ses moyens, ils devraient le pousser à l’achat. Mais, pour “cerner” leurs clients et gagner leur confiance, ils s’appuient surtout sur leurs expériences professionnelles antérieures.

« Ce savoir-faire ne s’apprend pas à l’école. Il s’agit d’un savoir pratique, peu intellectualisé qui se constitue en grande partie sur le tas. Les mots que les agents immobiliers utilisent à son égard sont révélateurs : ils déclarent “sentir”, parlent de “flair”, de “pif”, “d’instinct” (« ça ne se commande pas, ça se sent »).

« Ce savoir-faire repose sur des intuitions et des ressentis. Les agents immobiliers ont ainsi l’habitude, en recevant un client, de déduire des éléments divers à partir de ce qu’il “dégage”. Ils sont sensibles à la gestuelle, à la démarche, aux manières de parler (aux mots utilisés, aux intonations), aux accessoires (bijoux, lunettes, etc.), à la coiffure, aux mains et aux ongles de leurs interlocuteurs, comme à la façon dont ces derniers leur disent bonjour. Ils prêtent également attention aux vêtements de leurs clients et se font, à partir de ces observations, une idée du type de logement qui pourrait leur plaire. »

LA DÉMONSTRATION ÉTANT ICI FAITE QU’AGENTS IMMOBILIERS ET PRÉDATEURS PSYCHOPATHES SONT FONCIÈREMENT INDISCERNABLES !

Agents immobiliers, Parasites, Menteurs, Voleurs, Escrocs #TAPINIMMO #PILORIMMO

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La Cour d'assises du Haut-Rhin condamne l’ex-notaire Pierre JAEGER — poursuivi pour faux et usage de faux — à une peine de trois ans de prison (dont un ferme), assortie d’une amende de 200.000 euros

Agents immobiliers, Parasites, Menteurs, Voleurs, Escrocs #TAPINIMMO #PILORIMMO

• Pierre JAEGER : ex-notaire véreux, confondu lors d’une (énième ?) transaction douteuse visant à escamoter 1,7 million d’euros au détriment de propriétaires dont une agence immobilière — dirigée par Marie-Paule SEISSER (compagne dudit notaire...) — avait sciemment sous-estimé la valeur patrimoniale !

« Tout commence en 2004. Pierre JAEGER, notaire officiant à Colmar [actuellement domicilié au n° 12 de la rue Berthe Molly - Tél. 03.89.23.86.21, NDLR], s’intéresse à un complexe hôtelier de Juan-les-Pins, situé à 100 m de la plage, avec bar, restaurant et discothèque en sous-sol. Les propriétaires en ont confié la vente à sa compagne [Marie-Paule SEISSER, NDLR], qui dirige elle-même une agence immobilière. Le prix : 5,5 millions d’euros. Le 11 octobre 2004, l’accusé signe un compromis courant jusqu’au 31 décembre. Il lui reste à trouver les fonds. Le même jour, il conclut une promesse de vente avec une société immobilière mulhousienne. Il propose de leur céder le complexe pour 6,5 millions d'euros. Sa compagne a une nouvelle fois joué les intermédiaires, faisant miroiter aux investisseurs une plus-value de 700.000 euros lors de la revente. La profession de l’accusé lui interdisant toute activité de marchand de bien, il crée alors deux sociétés-écrans. L’une est destinée à l’acquisition des murs, l’autre à celle du fonds de commerce et de la licence IV. C’est avec lesdites sociétés-écrans que, le 24 décembre suivant, les investisseurs mulhousiens concluent la vente. La transaction — conclue tambour battant, en moins de 45 jours ! — se déroule chez le notaire colmarien. Ce que les investisseurs ignorent, c’est que Maître Pierre JAEGER n’est pas encore propriétaire de l’hôtel... la signature étant prévue cinq jours plus tard, soit le 29 décembre 2004. Mais, afin de ne pas effrayer ses acheteurs, le notaire a antidaté les titres de propriété au 23 décembre.

« La suite s’est très mal passée », note l’un des associés mulhousiens : dans l’impossibilité de trouver un nouvel acquéreur, ils finissent par se rendre compte des irrégularités de la vente. Plutôt que d’annuler la transaction, ces investisseurs avisés préfèrent conclure un accord leur permettant de recevoir, le 6 février 2007, la somme de 912.000 euros à titre de dommages-intérêts.

Il faudra encore attendre quatre ans pour qu’à la faveur d’un contrôle, l’administration financière alerte le procureur de la République.

Confiée à l’antenne mulhousienne de la police judiciaire, l’enquête aurait pu même porter sur des faits d’escroquerie [cf. spoliation des propriétaires initiaux, dépouillés de 1,7 million d’euros, NDLR] si l’infraction n’avait été prescrite. Restait le chef de faux et usage de faux, un crime lorsqu’il concerne un notaire dans l’exercice de ses fonctions.

Le 12 février 2014, Maître Pierre JAEGER est finalement interpellé, puis placé en garde à vue. Une information judiciaire est ouverte dès le lendemain. Mis en examen, le notaire est placé sous contrôle judiciaire et doit acquitter une caution de 100.000 euros. Il est également contraint de démissionner de ses fonctions.

Comparaissant libre devant la cour d’assises du Haut-Rhin, l’accusé — toujours [associé/mandataire d’une myriade de sociétés* civiles immobilières, NDLR] propriétaire de deux immeubles colmariens et grand amateur d’automobiles fastueuses (Lamborghini, Audi et autres Aston Martin) — a fait état de « grosses difficultés financières, suite à de mauvais placements boursiers ».

Précédemment condamné pour des faits d’abus de confiance [en l’occurrence, un prêt non remboursé de 3,3 millions d’euros, NDLR], cet ex-notaire véreux a finalement écopé de trois ans de prison (dont un ferme), assortis d'une amende de 200.000 euros. » - Article initial paru dans lalsace.fr

                                    

* SCI ANTIBES-RÉPUBLIQUES (SIRET 403 566 680 00019), SCI DU QUATORZE RUE CHAUFFOUR (SIRET 383 461 043 00010), SCI VALAN (SIRET 392 614 525 00013), SCI MORGANE (SIRET 420 507 824 00019), SCI PGO1 (SIRET 422 047 852 00013), SCI LYS D’ALSACE (SIRET 434 627 089 00015), SCI GRAND’RUE N° 41 (SIRET 435 287 628 00018), SCI BM 12 (SIRET 445 230 667 00013), SCI PJ 05 (SIRET 485 336 697 00019), SCI PJ 08 (SIRET 453 124 042 00012), etc.

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Validation d’une nouvelle signalétique applicable aux entremetteurs immobiliers

Le législateur ayant jugé bon d’imposer l’usage d’une signalétique standardisée, visant à prévenir le public du moindre péril (jusqu’aux gobelets de café, tenus de mentionner qu’ils contiennent une boisson chaude...), n’est-il point paradoxal qu’une corporation notoirement pernicieuse — dont le fonds de commerce repose sur l’art de gruger le client, et faisant chaque année des dizaines de milliers de victimes — échappe encore à cet estampillage salutaire ?

N’en déplaise donc aux parasites vocationnels qui voudraient se convaincre de leur illusoire probité, c’est en hommage aux innombrables familles, ruinées et détruites par les manoeuvres dolosives de cette engeance malfaisante, que nous validons ici la nouvelle signalétique dédiée aux entremetteurs immobiliers.

Agents immobiliers, Parasites, Menteurs, Voleurs, Escrocs #TAPINIMMO #PILORIMMO

• Portrait d’illustration : la coterie Émile GARCIN posant pour la gloire (agence dite “de Luxe et de Prestige” autrement connue sous le sobriquet de “Vaseline immobilière”, en raison de la surévaluation indécente des biens qu’elle commercialise, outre l’usage systématique de photographies truquées visant à mystifier le chaland)...

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Locataires, attention aux charges cachées !

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Les agences immobilières n'hésitent pas à minorer les charges pour “embellir” leurs annonces. Un piège pour les futurs locataires.

Voilà une astuce à laquelle certains agents immobiliers recourent, notamment dans les marchés détendus, où le nombre d’appartements à la location est important. Minorer le montant de la provision pour charges permet en effet aux biens qu’ils proposent d’apparaître compétitifs. Une tentation qui devrait se renforcer avec l’obligation, en vigueur depuis avril 2017, de libeller les annonces de façon “tout compris”, c’est-à-dire loyer, éventuel complément de loyer et provisions sur charges incluses. Une fois le locataire appâté, rien de plus simple, l’année suivante, que de régulariser les charges, à partir du décompte détaillé. Puis de doubler ou tripler le montant de la provision, pour le ramener à son niveau réel.

Il est certes difficile de connaître à l’avance le montant précis des charges, plaident parfois les agences. Mais si vous pensez être victime d’un tel abus, il faudra alors solliciter la commission de conciliation. Dans certains cas, le surcoût est tel que le seul choix revient à quitter les lieux. Se défendre sera alors plus simple : « Il suffira de se rapprocher du nouveau locataire, qui sera sans doute lui aussi tombé dans le panneau, et dont les charges seront revenues à un tarif minoré », explique David Rodrigues, de la CLCV. - © Coline BÉRARD pour le magazine Capital.fr

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Selon un sondage IFOP pour LOCAT’ME, les Français ont toujours une image désastreuse des agents immobiliers

Agents immobiliers, Parasites, Menteurs, Voleurs, Escrocs #TAPINIMMO #PILORIMMO

Pour 88 % des Français, les agents immobiliers servent d’abord leurs intérêts...

Êtes-vous satisfait(e) de votre agence immobilière ? - Article de BazikPress pour MySweetImmo (Publié le 6 avril 2016)

La profession d’agent immobilier reste mal aimée des Français si l’on en croit le dernier sondage IFOP-Locat réalisé au mois de mars. D’après un sondage IFOP pour LOCAT’ME, 85% des Français attendent du prochain locataire de l’Élysée une plus grande fermeté concernant les agences immobilières qui ne respectent pas la loi. Cette attente massive se vérifie auprès des locataires (83%), comme des propriétaires (86%).

Petit tour d’horizon des points de blocage :

La discrimination passe mal

Fréquemment dénoncées, les pratiques hors-la-loi des agences immobilières semblent avoir plus que jamais atteint le moral des Français. La révélation en décembre 2016 de la mention « pas de noir » affichée en vitrine d’une ex-agence LAFORÊT de Levallois en est probablement la cause. En parallèle, l’enquête FRANCE INFO du 11 janvier 2017 menée en caméra cachée auprès d’agences parisiennes, ainsi que l’étude du CNRS de février sous forme de candidatures déposées ont prouvé la généralité de ces discriminations.

Manque de transparence et non respect des tarifs sont montrés du doigt

De plus, manque de transparence des agences et non-respect des tarifs réglementaires sont régulièrement montrés du doigt par les autorités de la concurrence et les associations de consommateurs. D’après le rapport 2016 de la DGCCRF, l’immobilier est le 2è secteur à recenser le plus grand nombre de plaintes.

« Nous sommes en 2017, et la discrimination reste monnaie courante en agence immobilière plus que dans n’importe quel secteur professionnel. Aucune autre profession n’accepte aujourd’hui de se baser sur des critères aussi hasardeux. Et ces mentalités d’un autre temps ne sont que la partie visible d’un service qui n’a pas évolué depuis des décennies », estime Antoine MARCK, fondateur de la société LOCAT’ME.

Le service est jugé inchangé et toujours cher

Le sondage de l’IFOP vient appuyer cette opinion : les 3/4 des locataires considèrent que le service de mise en location en agence n’a que peu, voire pas du tout évolué en vingt ans. Un sentiment également partagé par 66% des propriétaires. Selon Antoine MARCK, « Les agents immobiliers se focalisent sur une clientèle pour laquelle ils se jugent indispensables, et s’affranchissent ainsi d’améliorer leur qualité de service. Les seules innovations envisagées sont celles destinées à faire gonfler la facture ». Une facture déjà élevée pour 93% des Français, concernant les honoraires locataires. Ce constat s’impose malgré l’encadrement des honoraires établi par la loi ALUR et longtemps combattu par les syndicats professionnels avant son entrée en vigueur. Paradoxalement, la tendance est d’autant plus exprimée par les propriétaires (94%), conscients de la situation précaire du locataire et de sa position de faiblesse en agence.

Pour 88% des Français, les agents servent d’abord leurs intérêts

Autre travers pointé du doigt : le sentiment général que les agents immobiliers privilégient leurs intérêts à ceux de leurs clients. C’est le cas pour 88% des français, avec là encore un écart minime entre locataires (87%) et propriétaires (89%). Ce chiffre illustre le contexte actuel. Le dernier arrêté de la loi ALUR, entré en vigueur le 1er avril 2017, a bien failli ne jamais s’appliquer, les trois syndicats majoritaires des professionnels de l’immobilier ayant voulu saisir le Conseil d’État en vue de l’abroger. Cet arrêté oblige les agences immobilières à un certain niveau de détails de leurs honoraires sur leurs annonces en vitrine. « Une démarche absurde et profondément à l’encontre des intérêts de leurs clients », dénonce Antoine MARCK. « Cela témoigne d’une volonté de garder les frais d’agences locataires opaques. On ne peut plus continuer comme ça. » © BazikPress pour MySweetImmo.com

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GLOSSAIRE ILLUSTRÉ DE L’APPRENTIE TAPINEUSE

(Boniment de base visant à épater l’ingénu de passage)

  • “Rare à la vente”

  • “Adorable mezzanine aménageable”

  • “Parfait pour chambre d’hôtes”

  • “Château [!?] entouré de bois et de somptueuses pelouses”

  • “Cuisine conviviale haut de gamme”

  • “Cette maison bourgeoise offre des prestations d’exception”

  • “Salle de bains de luxe”

  • “Charmante chaumière dans son écrin de verdure”

De nos jours, le moindre gourbi se trouve systématiquement paré de vertus subjectives et frelatées.

L’acquéreur lucide relèvera ainsi que tel pavillon de banlieue se voit promu au rang de “produit de caractère rare à la vente et à visiter absolument” ; les mentions “fort potentiel de combles aménageables”, “terrain piscinable”, “possibilité de garage”, voire “revêtement de sol en linoléum véritable” (sic), parachevant bien souvent ce descriptif éhonté.

Toute personne saine d’esprit ne pouvant qu’être réfractaire à ce festival récurrent de mauvaise foi imbécile et satisfaite, il nous a paru judicieux de compiler ici les descriptifs — tous rigoureusement authentiques et vérifiables — glanés au fil des annonces immobilières parues dans la presse ou sur Internet :

“Propriété de prestige [concept aussi frivolement abstrus que peut l’être un “échafaud de prestige”, visant à titiller la vanité des ploucs/parvenus (voire la curiosité du fisc...) ; le supposé “prestige” dont s’agit peinant toutefois à justifier le prix de présentation délirant des bâtisses prétentieuses, souvent affligées de prestations médiocres, sinon d’anciens corps de ferme rénovés de bric et de broc, que les agents immobiliers osent gratifier de tels superlatifs, NDLR], “Coup de coeur”, “À saisir”, “Un bonheur sans nuage” (sic), “Rare à la vente”, “Studio de luxe”, “Splendide”, “Majestueux”, “Superbe”, “De standing”, “Atypique”, “Vaste entrée”, “Maison d’architecte”, “Magnifique”, “De caractère”, “Salle de bains de luxe”, “Unique”, “Authentique”, “Exceptionnel”, “La ville à la campagne”, “Rare dans la région [traduction : secteur misérable où le parc immobilier ne vaut pas tripette, outre la forte probabilité de cambriolages/home-jacking à répétition pour qui aura l’effronterie tapageuse de se démarquer d’un tel environnement, NDLR], “Un produit merveilleux”, “Cuisine conviviale haut de gamme”, “Vue imprenable”, “Comment ne pas succomber au charme de ce bijou ?”, “À visiter absolument”, “Villa pieds dans l’eau” [correspondant ici à une propriété située en zone inondable, NDLR], “Parfait pour chambre d’hôtes”, “Idéal investisseur”, “Terrain piscinable”, “Possibilité de garage”, “Dépendances actuellement en ruine mais facilement aménageables” (sic), “Énormément de cachet”, “La maison donne l’impression d’un château et vous propose une véritable entrée”, “Cette maison bourgeoise vous offre des prestations d’exception”, “Véritable cave en sous-sol”, “Vue à couper le souffle”, “Idéalement situé à deux pas de l'hypermarché”, “Beaux volumes”, “Une allure exceptionnelle”, “Sublime courette idyllique”, “Coquet appartement F2 bis dans résidence ultra-sécurisée [immeuble situé en Seine-Saint-Denis, NDLR], “Charmante chaumière dans son écrin de verdure”, “La cuisine située face l’authentique cheminée en terre cuite vous donne une idée du privilège d’être un véritable aristocrate” (sic), “Vous serez séduits au 1er coup d'oeil par les belles prestations de ce pavillon et son environnement exceptionnel !!!”, “Décoré avec goût”, “À rénover, ancienne longère aux allures de château”, “La partie ancienne de 500 m² reste à rénover, laissant libre cours à votre imagination et à vos projets” [naufrage financier en vue, NDLR], “Maison de 71 m² aisément agrandissable” (sic), “Revêtement de sol en linoléum véritable” (sic), “La propriété est dans un cadre très privé mais les voisins les plus proches et les commerces sont à courte distance” (sic), “Adorable mezzanine aménageable”, “Fort potentiel de combles aménageables”, “La configuration atypique de cette noble et spacieuse bâtisse [d'une superficie globale de 83 m2, NDLR] la rend facilement divisible en deux habitations”, “Ce charmant château est entouré de bois et de somptueuses pelouses”, “Bâtisse pour partie raccordée à l’électricité”, “L’une des granges offre un grand potentiel de conversion en hébergement habitable (sous réserve d’acceptation des autorisations nécessaires)”, “Un joli bien sans mauvaise surprise, “Agence Fondée en 2012”, etc.

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Le miroir aux alouettes des “chambres d’hôtes”

Énième artifice minable dont abuse la profession pour fourguer aux gogos les biens autrement invendables qui stagnent en agence (en raison de vices rédhibitoires, prix déconnectés de la réalité, etc.), l’argument commercial éculé faisant miroiter une « activité de chambre d’hôtes épanouissante et rémunératrice » incite à dénaturer de facto une honorable bâtisse pour la transformer en bicoque publique, où la satisfaction éphémère de soutirer quelques piécettes aux touristes de passage prévaut sur la sérénité des propriétaires, dès lors surendettés et relégués au rang de vulgaires larbins.

Preuve en est le nombre croissant de propriétés revendues dans l’urgence (nonobstant de coûteux et stériles travaux visant à exploiter le moindre recoin pour y caser un maximum de chambres et de salles de bains — avec, pour corollaire, une réévaluation exponentielle de la “Valeur Locative Cadastrale”, et donc... des impôts locaux), pour cause de faillite ou dépression nerveuse “d’aubergistes” improvisés, qui se repentent amèrement d’avoir gobé les bobards irresponsables d’agents immobiliers sans scrupule.

Réfléchissez donc à deux fois avant de céder au chant des sirènes, et considérez l’investissement, la compétence et la constante disponibilité que requiert un tel projet, dont la rentabilité est d’autant plus aléatoire que les candidats hébergeurs s’exposent à une législation fluctuante et de plus en plus répressive, à la saturation progressive du marché, aux humeurs versatiles d’une clientèle passablement grippe-sou et bien plus exigeante qu’en hôtellerie classique, au risque d’une réputation ternie par des commentaires négatifs (qu’ils soient ou non justifiés) via les réseaux sociaux TripAdvisor, Yelp, FaceBook, Twitter, etc., mais aussi à la dégradation prématurée du matériel...

Bref, adieu bas de laine, retraite paisible et dignité !

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ALERTE DE LA DGCCRF : FAITES-VOUS DÉPANNER, PAS ARNAQUER !

ALERTE FLASH DE LA DGCCRF #TAPINIMMO #PILORIMMO

Depuis le 1er avril 2017, les professionnels louvoyant dans le secteur du bâtiment (“dépanneurs-réparateurs” à domicile, filous à la petite semaine, agents immobiliers et autres champions de l’opacité tarifaire…) sont assujettis aux dispositions de l’arrêté du 10 janvier 2017 découlant de la loi ALUR ; tout ce beau monde ayant désormais l’obligation d’afficher les prix / honoraires applicables à leurs prestations.

Sauf que, se cramponnant à son pré carré fangeux, propice aux embuscades les moins subtiles, il était prévisible que la lie des mercantis de l’immobilier s’offusque d’un dispositif législatif bénéfique au consommateurtrahissant de facto leur DÉPENDANCE ÉCONOMIQUE AUX MANOEUVRES OPAQUES ET TROMPEUSES !

L’appât du lucre primant ainsi leurs rivalités ordinaires, c’est en narguant l’opinion publique que les larrons de la FNAIM, du SNPI et de l’UNIS ont finalement déposé un recours en annulation devant le Conseil d’État... Pareille démonstration d’arrogance et de duplicité retentissant comme une incitation à boycotter à jamais cette faune toxique.

- Exemple d'escroquerie ciblant les personnes âgées

- Les 10 CONSEILS PRATIQUES de la DGCCRF : Attention aux professionnels indélicats !

- Dépannage à domicile : Martine PINVILLE appelle les consommateurs à la vigilance

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La Confrérie des détrousseurs ou l’art indigne de berner les étourneaux

NOTA : Cet article conclut le chapitre (publié en page d'accueil) intituléJusqu’à 20,5 % de commission... En quel honneur ?!

Agents immobiliers, Parasites, Menteurs, Voleurs, Escrocs #TAPINIMMO #PILORIMMO

Faisant fi des poursuites judiciaires dont sont passibles leurs stratagèmes dolosifs (cf. énième condamnation d’un agent immobilier pour abus de faiblesse), les agences excellent dans la coercition psychologique des personnes vulnérables ou trop crédules ; démarche visant à dénigrer le bien immobilier d’autrui pour mieux en minorer la valeur*... à la tête du pigeon et (chiffre actualisé) jusqu’à -64 % au-dessous des prix du marché, selon le faisceau de témoignages concordants portés à notre connaissance !

De fait, bazarder les biens ordinaires et rafler presto sa commission au mépris de l’intérêt supérieur des clients ne représente ici que l’aspect alimentaire d’objectifs infiniment plus pernicieux. Car c’est après avoir bâfré comme trois gorets, et s’être constitué un trésor de guerre au détriment des naïfs, que l’agent immobilier peut enfin exprimer son plein potentiel.

Dès lors, ce sont les biens immobiliers d’exception, et surtout ceux aliénables à vil prix, qui excitent la convoitise de ces extorqueurs professionnels — que ce soit pour leur propre compte (acquisition anonyme via des sociétés civiles immobilières dont ils détiennent, directement ou indirectement, les parts sociales) ou bien celui d’acolytes, membres de leur réseau, constamment aux aguets et prompts à rendre des services similaires en retour —, permettant à cette clique grouillante, dont la perfidie et l’absence d’éthique tiennent lieu d’intelligence, de se forger un patrimoine immobilier aussi mirobolant qu’ignoble.

Au vu de telles prestations, il est éminemment appréciable qu’Internet et les réseaux sociaux aient désormais le pouvoir d’anéantir la notoriété usurpée sur laquelle spéculent de pareils individus, bientôt contraints d’admettre que la véritable richesse se mesure à l’aune d’une conduite honorable et d’une réputation intacte !

                                       

* C’est ainsi que, dans son arrêt n° 11/03943 en date du 9 octobre 2012, la Cour d’appel de Nîmes souligne les stupéfiantes disparités affectant l’estimation d’un même bien immobilier par trois agences distinctes :

« Attendu que l’agence MERCURE IMMOBILIER estime le bien litigieux dans une fourchette de prix de 5.000.000 € à 5.200.000 €  ; que l’agence ERA FRANCE, à Aix-en-Provence, l’évalue entre 6.000.000 € et 6.500.000 €  ; que l’agence SOTHEBY’S, à Aix-en-Provence, l’évalue entre 7.500.000 € et 8.000.000 € [...] »soit une dépréciation de TROIS MILLIONS D’EUROS, au détriment du propriétaire “conseillé” par l’agence MERCURE !

À cet égard, il serait instructif de comparersur une période décennale et par rapport à la moyenne nationalel’évolution patrimoniale insolente qu’affiche un agent immobilier ou un notaire ; leurs privilèges léonins les autorisant à s’immiscer au coeur de chaque transaction immobilière pour en tirer iniquement profit.

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• Anne CHASSAIGNE (de LA SAUZAY), directrice générale du Groupe MERCURE : l’esbroufe et les vaines promesses n’engagent que les clients assez naïfs pour y croire... et rétribuer des prestations minables à prix d’or !

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COULEURS ABRASIVES ET PHOTOS TRUQUÉES

Attrape-nigaud indissociable du laïus ambigu et autres publicités trompeuses dont raffole cette belle profession, voici un florilège photographique illustrant les pratiques minables en vigueur chez SOTHEBY’S, MERCURE, Émile GARCIN, etc. — agences dites “de prestige” qui empruntent naturellement leurs codes et artifices pathétiques aux plus défraîchies catins :

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Empoignade de gueuses pour un lopin de trottoir

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Lorsque l’agence MERCURE était lourdement condamnée pour parasitisme, concurrence déloyale et contrefaçon, après avoir fait main basse sur la vente d’un domaine... sans mandat des propriétaires et en utilisant des photographies subtilisées à une agence concurrente :

- Détails de l’affaire

- Jugement rendu par la 15è chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris

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Implantation prochaine des GAFA en France : Pôle Emploi, ultime planche de salut des entremetteurs immobiliers ?

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Après avoir conquis plusieurs nouveaux marchés, l’immobilier est désormais dans la ligne de mire des GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon). Mais jusqu’où vont-ils aller ? - Article de Olivier BUGETTE pour le Journal de l’Agence

Les GAFA pourraient en effet créer une mutation profonde du marché sans précédent, obligeant les acteurs de l’immobilier à revoir leur modèle économique.

À l’heure actuelle, malgré toutes les évolutions qui ont déjà eu lieu sur le secteur de l’immobilier, nous avons conservé en France le même mode de fonctionnement : un acquéreur est mis en relation avec un propriétaire le plus souvent par l’intermédiaire d’un professionnel de l’immobilier.

L’arrivée des GAFA, et notamment de Facebook sur le marché de l’immobilier, pourrait effectivement être inquiétante dans la mesure où Facebook fait partie du quotidien de 22 millions de français. Le réseau social pourrait ainsi bouleverser le marché de l’immobilier et faire de l’ombre aux acteurs traditionnels.

Cet impact aura forcément des conséquences sur le marché immobilier, mais il va dépendre de la stratégie adoptée par les GAFA.

Une première stratégie pourrait être de devenir uniquement un intermédiaire de mise en contact entre un acheteur et un vendeur avec le partage d’annonces immobilières. Cette possibilité viendrait concurrencer l’ensemble des portails immobiliers. Cela resterait par contre une opportunité de mise en avant des annonces pour les professionnels de l’immobilier.

Aucun portail immobilier actuel ne pourrait lutter contre l’arrivée des GAFA car ils ont une connaissance client unique. En effet, Google et Facebook connaissent tout de leurs utilisateurs : CSP, intérêts, goûts, villes appréciées… Cette connaissance permettrait un ciblage unique pour les professionnels de l’immobilier dans la promotion de leurs annonces. Ils pourront montrer une annonce à une audience précise qu’ils auront définie en fonction de critères multiples. Une efficacité redoutable donc pour obtenir des contacts très qualifiés.

Par ailleurs, Facebook a d’ores et déjà mis un pied à l’étrier avec le lancement de Marketplace en octobre 2016 en Amérique du Nord. Cette nouvelle fonctionnalité, lancée en août 2017 en France, vient directement concurrencer LeBonCoin et propose de mettre en relation des acheteurs et des vendeurs via des petites annonces en ligne. 18 millions d’objets auraient déjà été vendus via Marketplace aux États-Unis, dont… des biens immobiliers !

La question que l’on peut alors se poser est la suivante : Le Marketplace de Facebook va-t-il se contenter d’être un outil de mise en relation entre acquéreur et propriétaire et se substituer aux portails en proposant des annonces ?

Les GAFA, avec les moyens dont ils disposent, pourraient tout aussi bien décider de devenir un acteur même de la transaction ou de la location immobilière. En gérant la mise en relation mais aussi le transfert de fonds. Une inquiétude qui se durcit car Facebook a lancé cette semaine en France sa fonctionnalité de « transfert d’argent » via Messenger.

Cette deuxième hypothèse viendrait alors complètement disrupter le marché immobilier et concurrencer les agences immobilières.

Paradoxalement, en France, les difficultés administratives et juridiques sont tellement lourdes que les agences immobilières ont moins de soucis à se faire. Ce qui les contraint dans leur quotidien assure en fait une certaine protection de leur métier. De la même manière, la complexité de la fiscalité française préserve la profession.

Certains bouleversements ont déjà été amorcés. En effet, aux États-Unis, de nouveaux acteurs sur le marché de l’immobilier ont eux aussi commencé à se démarquer et ont bâti un modèle économique qui casse les codes du marché traditionnel. C’est le cas par exemple d’Opendoor qui fait l’acquisition en seulement quelques jours de biens immobiliers qui sont ensuite revendus par la société. La stratégie d’Opendoor repose sur l’analyse de données agrégées et un formulaire très détaillé doit être rempli par les propriétaires.

Si Opendoor a déjà réalisé 50 millions de dollars de chiffres d’affaires après seulement 4 ans d’existence et est valorisée à 1,1 milliards de dollars, imaginez un peu les résultats que les GAFA pourraient avoir s’ils se lancent eux aussi sur ce modèle et deviennent de véritables acteurs du marché immobilier !

On voit cependant de nouveaux acteurs français tenter de disrupter le marché comme par exemple la société Homeloop, copie française d’Opendoor. Les français sont-ils cependant prêts à vendre leur bien légèrement en dessous de prix du marché comme le propose ces acteurs ? Reste donc à voir comment les français réagiront face à l’émergence grandissante de ce genre de modèle… - © Olivier BUGETTE pour le Journal de l’Agence

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• Les p’tits entremetteurs immobiliers français survivront-ils à la déferlante nord-américaine ?

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Barème des honoraires pratiqués par “CAPI France”

PIQÛRE DE RAPPEL : L’État obérant déjà chaque transaction immobilière de droits de mutation exorbitants, auxquels s’ajoutent de très confortables émoluments notariaux, pour un montant global représentant jusqu’à 8 % du prix de vente (45.741 euros TTC, dans l’exemple type ci-dessous), qui de sensé s’endetterait plus encore pour rétribuer à prix d’or les prestations mal torchées d’agents immobiliers notoirement roublards, dédaigneux et incompétents, lorsque le premier quidam venu est capable de dégoter son futur logis par lui-même ?!

À titre d'exemple, un bien vendu 640.000 euros (prix moyen d’un appartement parisien de 80 m2) rapporte une “modeste” commission de 38.400 euros à l’agent immobilier — soit DEUX ANNÉES DE SALAIRE NET médian en France ou 3.214 heures d’honnête et intense labeur consumées en l’espace de quelques visites, impersonnelles et vite expédiées, que tout propriétaire vendant son bien en direct organise au moins gracieusement !

Et quelle contrepartie de service, de compétence et de loyauté les clients peuvent-ils donc attendre de prétentions tarifaires à ce point extravagantes et déconnectées de la réalité ? Rien autre chose que des techniques de vente élaborées pour gruger impunément le pigeon !

Ainsi, des informations rituellement confuses et frelatéesassorties de la mention « sans valeur contractuelle » visant à dissuader les dupes d'obtenir réparation de leur préjudice, dont les annonces répertoriées au paragraphe POLKA TARIFAIRE “ALLEGRO MOLTO CAPRICCIOSO” nous livrent un assez remarquable exemple... en terme d’entourloupe à la superficie habitable d’un même bien (380 m2 selon l’agence MERCURE, 500 m2 selon l’agence SOTHEBY’S, voire 600 m2 selon l’agence SÉLECTION HABITAT).

Alors, toujours enthousiaste à l’idée d'engraisser d’aussi funestes parasites ?

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POLKA TARIFAIRE “ALLEGRO MOLTO CAPRICCIOSO”

Annonce de l’agence Patrice BESSE, en date du 26 septembre 2015, proposant un bien identique à celui présenté par l’agence MERCURE (non que cette dernière soit plus fréquentable, puisque la comparaison d’autres annonces révèle que ses propres honoraires surpassent de 92.000 euros ceux perçus par la concurrence...), mais affiché au prix de 1.080.000 euros au lieu de 850.000 euros — soit une différence tarifaire de 230.000 euros qui s’ajoute aux 5 % d’honoraires déjà inclus, représentant DOUZE ANNÉES DE SALAIRE NET médian en France ou 19.284 heures d’honnête et intense labeur consumées en l’espace de quelques visites, impersonnelles et vite expédiées, que tout propriétaire vendant son bien en direct organise au moins gracieusement !

Annonce de l’agence MERCURE, en date du 26 septembre 2015, proposant un bien identique à celui présenté par l’agence Patrice BESSE, mais affiché au prix de 850.000 euros au lieu de 1.080.000 euros — soit une différence tarifaire de 230.000 euros :

Annonce de l’agence MERCURE, en date du 6 mars 2017, proposant un bastidon, affublé du titre grandiloquent de “château”, identique à celui présenté par l’agence SOTHEBY’S, mais affiché au prix de 790.000 euros au lieu de 698.000 euros — soit une différence tarifaire de 92.000 euros qui s’ajoute aux 6 % d’honoraires déjà inclus, représentant presque CINQ ANNÉES DE SALAIRE NET médian en France ou 8.035 heures d’honnête et intense labeur consumées en l’espace de quelques visites, impersonnelles et vite expédiées, que tout propriétaire vendant son bien en direct organise au moins gracieusement !

Et quelle contrepartie de service, de compétence et de loyauté les clients peuvent-ils donc attendre de prétentions tarifaires à ce point extravagantes et déconnectées de la réalité ? Rien autre chose que des techniques de vente élaborées pour gruger impunément le pigeon !

Ainsi, des informations rituellement confuses et frelatéesassorties de la mention « sans valeur contractuelle » visant à dissuader les dupes d’obtenir réparation de leur préjudice, dont les annonces suivantes nous livrent un assez remarquable exemple... en terme d’entourloupe à la superficie habitable d’un même bien (380 m2 selon l’agence MERCURE, 500 m2 selon l’agence SOTHEBY’S, voire 600 m2 selon l’agence SÉLECTION HABITAT) :

Annonce de l’agence SOTHEBY’S, en date du 6 mars 2017, proposant un bien identique à celui présenté par l’agence MERCURE, mais affiché au prix de 698.000 euros au lieu de 790.000 euros — soit une différence tarifaire de 92.000 euros :

Annonce de l’agence SÉLECTION HABITAT, en date du 6 mars 2017, proposant un bien identique à celui présenté par l’agence MERCURE, mais affiché au prix de 699.000 euros au lieu de 790.000 euros — soit une différence tarifaire de 91.000 euros :

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